Times24.info: Escrocs mais pas trop. Les voleurs de la robe Calvin Klein en perles blanches que portait Lupita Nyong’o aux Oscars se sont ravi­sés. Quelques jours après l’avoir fait dispa­raître de l’hô­tel London West Holly­wood, où la star était descen­due le week-end dernier, voilà que le four­reau a été retourné à l’en­voyeur.

LES 6000 PERLES BRODÉES SERAIENT DES FAUSSES

La robe de Lupita Nyong’o a fait un retour remarqué sur les lieux d’un crime qui a ému le tout Holly­wood, cette semaine. En effet, quelques jours seule­ment après les Oscars, la magni­fique créa­tion de perles blanches de Calvin Klein que portait l’ac­trice de 12 years a slave, avait pure­ment et simple­ment dispa­rue de sa suite d’hô­tel de Los Angeles.

Un larcin – au nez et à la barbe du person­nel de sécu­rité – qui devait rappor­ter gros aux voleurs: les premiers commen­ta­teurs esti­maient le précieux butin à 150000 dollars. Mais c’était sans comp­ter sur le coup de théâtre de cette fin de semaine, puisque le site améri­cain TMZ rapporte que la somp­tueuse tenue de gala a été retrou­vée vendredi dans un sac poubelle, aux abords de l’hô­tel.

Un acte (presque) dénué de géné­ro­sité si l’on en croit les sources citées par TMZ. « Un type nous a appelé autour de 14h30, vendredi, et nous a dit qu’il avait pris la robe de Lupita dans sa chambre, dont la porte était restée entrou­verte », explique le site people, et d’ajou­ter: « après avoir volé la robe, cet anonyme et d’autres voleurs ont retiré plusieurs de ses 6000 perles Akoya – une espèce japo­naise connue pour son raffi­ne­ment – brodées pour les faire évaluer par un expert en joaille­rie à Los Angeles – qui a déter­miné que les perles étaient des fausses ».

Bien heureu­se­ment, la vie a repris son cours dans la capi­tale du cinéma, après ce malheu­reux épisode. Pour­tant, outre la ques­tion de la sécu­rité de ses stars – au coeur des débats- un autre scan­dale conti­nuera surement d’enta­cher cette affaire, faisant perdre un peu de son insou­ciance à Holly­wood: comment Lupita Nyong’o pouvait-elle porter des fausses perles?

Fanny Abouaf, France