Times24.info L’information a failli échapper aux médias ivoiriens. Elle est d’une gravité et fait parler d’elle en Afrique. Actuellement incarcérée à Abidjan, elle a été condamnée par un tribunal ivoirien, le 10 mars 2015, à vingt ans d’emprisonnement pour attentat à la sureté de l’Etat. L’ancienne première dame de la Côte d’Ivoire, Simone Gbagbo, vient d’échapper à une tentative de suicide, certainement pour être libre à jamais.

Simone Gbagbo, dont l’épouse, ancien président Ivoirien, Laurent Gbagbo, est actuellement jugé à La Haye par la Cour pénal internationale (CPI), avait avalé plusieurs comprimés dans sa cellule où elle séjourne « pour se faire tuer. » L’ancienne première dame a ainsi été sauvée de justesse de la mort par des médecins militaires ivoiriens et français, après l’alerte de gardiens.

D’après les informations, Il y a eu plus de peur que de mal ! Madame Gbagbo avait été internée pendant une semaine dans une clinique médicale privée pour des soins intenses.

Celle qu’on surnomme la Dame de fer est réapparue devant le tribunal le mardi 29 novembre 2016 et est visiblement en convalescence, mais se remet petit-à-petit de ses symptômes. Elle a outragé hier  la Cour, déclarant « C’est de la foutaise » cette Cour ? « Condamner-moi si vous voulez, mais arrêtez de me fatiguez ! » Ainsi, elle n’a pas été autorisée à quitter la salle à la suite de la plaidoirie de son avocat, Rodrigue Dadjé, lui-même déclare « ne pas comprend l’attitude du tribunal. »

Simone Gbagbo est toujours assistée en toute discrétion de sa convalescence, par des médecins militaires du pays et de la France, après sa tentative de suicide.

Ses avocats et ses proches parlent de «tentative d’assassinat contre l’ancienne première dame. » Au moment où l’actuel président Alassane Ouattara demande un « renforcement de la sécurité en prison.»

Le tribunal international, devant lequel comparaissent son époux et l’ancien ministre de la jeunesse, Charles Blé Goudé, a toujours réclamé de pouvoir la juger, mais Abidjan refuse catégoriquement son transfert à La Haye. Le Chef de l’Etat Ouattara avait annoncé au début de février 2016 qu’il « n’enverrait plus d’Ivoiriens à la CPI ».

Depuis son arrestation lors de la crise électorale 2010-2011, Simone Gbagbo n’arrête de se « confier aux proches sur sa dignité » selon nos informateurs qui nous livrent qu’« elle se sent humiliée de jour en jour et pense qu’elle ne peut plus vivre… avec autant de dignité. »

« Son existence en terre ivoirien n’a plus de sens d’après elle et, ne souhaite passer plus de temps dans ce monde. »

Connue pour ses luttes, cette tentative de suicide de l’ancienne première dame prouve que, Madame Gbagbo vit les moments les plus difficiles de sa vie sur terre.

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